Le deuil Périnatal

Hier nous étions chez maison-né avec l’association Agapa qui soutient les parents ayant perdu un enfant que ce soit au premier trimestre, plus tard ou à la naissance.
J’écoutais leur intervenante nous conseiller, nous faire part de son expérience tout en laissant un champ de partage.
1 femme sur 4 a connu un deuil périnatal et cela prend en compte l’IVG.
La souffrance de chacune et chacun après la perte de cet enfant qui a existé sans vraiment l’avoir été pour l’entourage.
Ce corps qui a changé à la seconde même où la vie a commencé à s’y accrocher un tant soit peu. Le choix ou pas. La vie s’arrête.
La sidération. La peine insondable.
Puis le temps.
Le temps qui adoucit. Un tant soit peu.
Et tout ce qui à nouveau peut réveiller cette douleur. Un anniversaire, un questionnaire, une histoire lue.
L’intervenante a utilisé le mot PSYCATRICE.
Je le trouve juste. Ce que la psychée garde du trauma est la cicatrice dans le corps aussi. Ce que je retrouve sous mes mains, des années plus tard, une lombalgie récidivante, une hanche douloureuse… Cela reste gravé.
Mais on peut adoucir.L’idée est que cela résonne moins. L’idée est que cette hanche ou ce dos soient entendus pour ce qu’ils disent vraiment.
Vous n’êtes pas seul.es 💜

Le 15 octobre est la journée du deuil périnatal. 🌸

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