La tendinite
Tendinite. Inflammation du tendon. Sa devise pourrait être : « Trop vite, trop loin, trop fort! »
Le tendon se situe entre le muscle et l’os, c’est lui qui permet l’attache du muscle à l’os. Il n’a pas de fibres rétractiles comme le muscle. La tendinite survient lorsque le tendon est mis à l’épreuve plus qu’il ne le devrait.
Plusieurs situations sont possibles à mon sens :
- il peut s’agir d’un mouvement répétitif même s’il paraît anodin ( couture, caisse de supermarché, souris d’ordinateur)
- Un mouvement répété avec charge ( poids en salle...)
- Un mouvement répété et mal exécuté ( tennis, yoga, saut)
- Un mouvement prolongé ( port de valises trop lourdes...).
- Une sollicitation inadaptée dûe à une perte de mobilité des os ( post-opératoire, accident)
- Mauvaise chaussures de sport ( pas adaptée, trop usée...). Dans tous les cas, il s’agit de repérer le mouvement incriminé, de le corriger puis de traiter l’inflammation.Là aussi, kiné et ostéopathie sont complémentaires. Inflammation, restauration des mobilités et modifications des compensations seront au programme. Pour les tendons d’Achille ou les ligaments du genou, si les tendinites sont répétitives, elles nécessiteront peut être l’avis d’un.e podologue.
Grossesse et accouchement, l’histoire d’un engagement
Suivre les femmes enceintes, les mamans puis les nourrissons fait partie de l’ADN de ma pratique.
Un protocole mis en place suite à des années d’expérience et que j’embrasse pleinement aujourd’hui.
Cette alliance créée lors des premiers soins avec la future maman, (et donc avec le bébé) se poursuit souvent dans une bulle de confiance qui amène sérénité autant à celle qui le reçoit, qu’au praticien, puis au nouveau né.
Elle s’établit sur les années futures, puisque les bébés devenus enfants puis adolescents, conscients de leurs corps par les premiers touchers thérapeutiques imprimés, sont désormais demandeurs de séances d’ostéopathie auprès de leurs parents. Combien de fois a t -on entendu , « c’est lui-elle qui m’à dit quand est ce qu’on va chez la madame des mains ?”
Et quelle joie pour nous de les voir grandir et les accompagner autant dans leur corps que dans leurs émotions !
Le deuil Périnatal
Hier nous étions chez maison- né avec l’association agapa qui soutient les parents ayant perdu un enfant que ce soit au premier trimestre, plus tard ou à la naissance.
J’écoutais leur intervenante nous conseiller, nous faire part de son expérience tout en laissant un champ de partage.
1 femme sur 4 a connu un deuil périnatal et cela prend en compte l’IVG.
La souffrance de chacune et chacun après la perte de cet enfant qui a existé sans vraiment l’avoir été pour l’entourage.
Ce corps qui a changé à la seconde même où la vie a commencé à s’y accrocher un tant soit peu. Le choix ou pas. La vie s’arrête. La sidération. La peine insondable.
Puis le temps.
Le temps qui adoucit. Un tant soit peu.
Et tout ce qui à nouveau peut réveiller cette douleur. Un anniversaire, un questionnaire, une histoire lue.
L’intervenante a utilisé le mot PSYCATRICE.
Je le trouve juste. Ce que la psychée garde du trauma mais la cicatrice dans le corps aussi. Ce que je retrouve sous mes mains, des années plus tard, une lombalgie récidivante, une hanche douloureuse… Cela reste gravé.
Mais on peut adoucir.L’idée est que cela résonne moins. L’idée est que cette hanche ou ce dos soient entendus pour ce qu’ils disent vraiment.
Vous n’êtes pas seul.es 💜
Le 15 octobre est la journée du deuil perinatal. 🌸
Position basse de la langue et posture
Si je me suis intéressée à toute la zone maxillo-faciale c’est parce qu’elle a impact très important sur la posture et de nombreuses douleurs lui sont imputéees. Notamment le coumais aussi sur l’ensemble de la colonne vertébrale.
Aujourd’hui je vous parle de la position de la langue dans la bouche.
En effet, naturellement il faudrait que votre langue soit positionnée sur votre palais ( sans pousser sur les dents).
Si ce n’est pas le cas, on parle de position basse de la langue.
Avec cette position basse, il n’y a pas de soutien intra-buccal et cela peut entraîner un palais étroit, une mâchoire plus faible et une position de la tête en avant ( protraction de la tête).
Cela entraîne des tensions sur les muscles du cou ( trapèzes, scalènes …).
Cela entraîne également une respiration par la bouche et un effondrement de la respiration par le diaphragme et donc des tensions sur le bassin.
La respiration par la bouche, modifie aussi votre face ainsi que l’occlusion !
Avant tout traitement orthodontique ou retrait de dents, il faut travailler la position de la langue !
Entraînez vous tous les jours, lorsque vous êtes au repos, à avoir la langue bien positionnée au palais !
Consultez votre ostéopathe sensibilisé aux techniques maxillo-faciales pour un traitement efficace de vos douleurs !
L’entorse de cheville
L’entorse de cheville se produit souvent suite à un faux mouvement qui met l’articulation en porte-à-faux. Le fameux “ faux pas”.
On peut ne pas ressentir de douleur, on peut avoir mal et voir la cheville gonfler, on peut ne plus du tout poser le pied par terre.
La douleur n’est pas proportionelle à la gravité de l’eetorse donc attention ! Mieux vaut voir votre médecin pour l’éventuelle prescription d’une radio.
Quelque soit le cas, il est fortement conseillé de faire voir sa cheville par un kiné puis par un ostéopathe.
En kiné, il va s’agir de travailler l’inflammation des ligaments de la cheville et de redonner de la mobilité à l’articulation, en ostéopathie, de travailler sur la mobilité des os de l’avant pied et sur l’astragale, petit os bien précieux qui permet la mobilité de la cheville.
Les os du pied sont rarement douloureux et pourtant souvent impliqués dans des douleurs récidivantes ou des compensations qui se verront quelques mois ou années plus tard ,au niveau des genoux, du dos, voire même du cou !
J’insiste souvent : entorse de cheville, chute sur les fesses, coup du lapin, sont des traumatismes pour lesquelles des séances d’ostéopathie sont primordiales car laissent des séquelles silencieuses qui peuvent devenir très handicapantes avec le temps.
Nous marchons sur nos pieds ! Tout traumatisme fera que l’organisme, intelligemment, va déporter le poids du corps pour soulager la partie en souffrance. Sauf que cette compensation doit être transitoire et ne pas durer car le corps n’est pas fait pour cette répartition modifiée des charges.
Alors la prochaine fois qu’on se « tord » la cheville, on évite de seulement immobiliser !
Le but est de retrouver de la mobilité !
Le mouvement c’est la vie !